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"Mon verre se brise comme un éclat de rire"Les nuits sont les nuits mais leurs ombres pour l'homme ne portent pas de fleurs (Les poèmes de ce blog sont protégés et donc non libres de droit) 2/6/2008 Ode à l'eau douce Bercé d'un temps liquide à solder tous les vents, Le cours des mots s'ébruite et s'égoutte en silence, Au rivage d'une eau qui dépose en douceur Le filet de ses lèvres à écouter les heures. Le sourire de ce ciel dans son arc couleur Prend l'iris pour cible et mire au clin d'un oeil, La couleur du tilleul en la forme des feuilles Habille de sa lumière le chapitre d'une eau. Sous le velours d'une onde qui recueille les mots, File un temps qui s'écoute au courant d'une eau douce, Le rivage ne s'endort qu'aux bras vêtus de l'or Qu'un cachemire de lune enlace de son âme. Les aubes en synonymes ont ce reflet soyeux... 12/12/2007 Rosée masquée Son air est sa fortune qui file au soir des sons Mais l'ivresse des yeux berce l'ombre d'un astre, Et dévisage un ciel qui s'étoile sans lui Eclaircir de silence le reflet d'infini. L'horizon est inquiet de l'être à surveiller, Laisse au masque faner quelques sourires dormants Quand la joue de la lune mire au lac ridée, L'oreiller de la brume doucit ce bal masqué. Et le regret des roses porte à l'égard du soir La couleur prise au jour d'un carmin sédentaire, Quand les rêves voyagent croisant sur ce miroir Quelques plumes d'un signe gravées sur l'oreiller. Et l'air a ses paupières gelées sur les lèvres du temps... 10/29/2007 Clair de brume La nuit semble mentir au serment de l'éveil Qu'un pas de clair attire au rayon de ces heures, La fantaisie de lune file à l'allure de brume Eteindre sans soupirs les chandeliers du ciel. Le songe couleur de pluie dépeint à l'encre d'air Les échos translucides des mots silences en vers, Que brise en synonymes scellée de sa beauté La lune en ces filantes est la pause portée. Et si ces croches encore soupçonnent un voeu de leurre, L'hiver de sa blancheur somme les rêves de nuit, Soupire à l'encre d'heure la folie de ces vies, Et compte pour le jour: ces clairs de brume accourent... 6/20/2007 Au précieux des songesSemer des yeux de pluie pour écouter la vie, Que brode en synonymes ce sillage et son rêve, L'unique écho nouveau justifie tous les plis: Ce parfum de pensées à ressentir des yeux. On image le vent battre moins que les pages Du recueil de ce coeur à veiller de ses heures, Laisser les cendres à vide flouées de par ce flot Du regard des silences à la couleur des mots. Au reflet du mystère là où l'eau vit d'envie, Effleure à la lumière ce clair accord éclos, D'un secret si précieux qu'on préserve à la pause Pour mieux broder les songes à cerner sous l'éveil. Et pourtant de silence lui bat d'une elle patience... 4/4/2007 D'un brouillard à l'autreC'est souvent d'infini que le coeur clame, et parfois de peur, qu'il s'éternise... 2/14/2007 Des versets du tempsL'air est épris du souffle qu'un clair de plume évoque, Quand le tenant du ciel trouble en coeur l'équivoque, D'un vide empli de mots que l'on consigne au soir Comme si l'espoir de croire en l'autre était d'y voir. Il est ce temps qui plane pour les âmes de gare, Que l'on craint d'éprouver à puiser l'espérance, Alors qu'une seule résonne au regard de l'immense: Le vent porte l'écrit et laisse en maux la pluie. L'ivoire ose ce tacte pour la mémoire des mains, Qu'il se souvient des deux pour la valeur des quatre, Il couche alors l'ennui en ce soir trop connu Mais l'eau dort en silence pour cette odeur absence. Et pourtant le coeur en bat d'un arrêt d'image... 1/15/2007 Ecrit XVIIèmeA la croisée des quais le temps semble filer, La ville éclaire le pas de l'élégance commune, Pour un prélude savoir à ses côtés durer, Les nouvelles croches du temps à se comprendre en l'autre. Le velouté d'échange doucit la vie fléchie, Pour chaque écho de gare qu'elle file d'affinité, Il existe essentiel aux flots regards des soirs: Savoir lier le beau à l'exclusion des maux. Ralentie est l'image de l'écrit qu'elle dépose, La table est d'harmonie pour la feuille infinie, D'une plume élancée à signer confidences: Les instants qui résument l'intérêt de nos sens... 12/3/2006 Lire le temps reliéSouvenir d'un sable qui file encore la paume, D'une main d'éclat syllabe à la beauté d'un somme, Qu'elle allongea du linge d'un air allant laissant Ces quelques jours couler sur la joue de l'année. Au rêve irréel flâne fébrile sommeil de brume, Qu'un réveil en valse perle humide à voiler lune, Seule cécité cernée sous les larmes de ciel, Pour un autre trop court du jour rosier de laine. Ivre du flot déluge le sol silence est trêve, Accoudé vent d'espoir d'avoir le temps d'un soir, Reconnu l'infini de la mèche en bougie Que la robe souvenir à l'aube dérobe les nuits. Le silence lit le temps à relier sans sommeil. 11/21/2006 Si l'an cieuxL'arc en son ciel est soir de son seul silencieux, Tant à vouloir valoir ce linceul de deux, Mais lit la pluie à terre du reflet fréquenté, Qui manque à vie en air de l'an cher en pensées. Reste au zest d'automne d'adorner de son somme La fugue affable ivresse aux coins de peaux: des tresses, Ondent invariablement sous venir vain du vent, Hier connaît le prix qu'aujourd'hui sait priser. Court découvert détour embrasé de ses bras, Prêter son abandon de touche ébène en son, Reste au clair de coucher le couvert transposé De l'éteinte des ombres sous verre scellé du monde. Un sol en cieux si long que le jour est an dû. 11/9/2006 Occis du sort de l'oxymoreOutrepasse le vent d'un vide ouvert de vers, A s'asseoir au verset de la saison si sobre, Que l'abrégé subit aux sonores déraisons Du choix des ombres hagard qu'un banc mémoire confond. Distrait du teint usé que l'approche craint filer, Laqué de songes en fuite qu'un ardent peine à dire, Le silence est lassé du timbre à respirer Et trame alors empreintes les pas d'une demi soie. Sur l'eau reflet d'un fond voilé de rimes abstraites Mire la césure occise du sort de l'oxymore, Au noir des roses en champ se fond sous glace au vent L'éclat de vers d'une ère qu'à l'écrit l'aisé laisse. Il n'est pas de flacon pour l'éphémère du son... 11/1/2006 L'ivre élégieUnis de vers dans l'univers des mots, En caresses acclame et laisse alors éclore Le feux sentier d'un voeu noué duo, Quand d'en bas vit l'échange à converser de peau. L'élégie fléchit du flambeau d'automne Pour l'adage épris des pages dévêtues, Qu'un drapé de gestes au reste s'adonne A paupières cédées d'ivresse fusionnent. De flots soupirs à lire en rubato, Cachent et mirent fiévreux l'égarement d'aimants, D'infini de laine qu'en ivre élégant, Le présent prolonge à l'écoute entière, Respirer du coeur là ou elle siège au clair... 10/29/2006 Octobre et confidencesDoux sonnet vie à l'écharpe d'octobre, Effleure sans bruit l'union galvanisée, Du hâle écru: véhémence en ferveur, Phrasés dehors, ces mots brûlent d'intérieur. Danse l'air allure de l'intime mérite, Qu'un ange d'azur sublime à la bonté, De foudre en idéal à fondre l'âme, Le sens excelle et dissémine la vie. Abonde l'arôme au café des douceurs, Gravir de sommes le clair accord subtil, Et confie l'éminence à l'once regard: Octobre insoupçonné émane de ce départ. Les notes éparses et versent l'agrément, Du sensible courant au tact vent, A coiffer l'outre plus en vers aimant, Il apparaît déjà trempé de sentiments... 10/28/2006 Invité par l'exquisAu choix du voeu regard dont la gamme s'éprend, A semer les secondes pour des jours élégants, Jalonnent à coeur le cours en cyprès si touché, Que la pluie berce au sol l'écoute du rêve été. Invité par l'exquis, la douceur aime à tendre La promesse infinie qu'une nuit porte au jour, Enlacé de pensées, émane à son retour Le besoin adoré qui de deux en un scande. Le parfum si présent à l'appel d'un vent, Qui doucit d'importance un thème écho, épanche, L'emploi de teinte à l'âme éveille en lui et clame Le regard intérieur du visage de leur flamme. 10/22/2006 Aux pétales d'une quinte blancheAu souvenir sourire qui cède au coeur la valse, Des parfums décidés à lire l'air décoré, Sous les draps de la phrase en ces secrets de roses, Elle rêve en ce réveil que La lumière dépose. Effleurent ces yeux éclos en enclos de douceur, D'un jour qui coure épris à bercer les écrits, D'une partition de sens que l'évasion cadence, Il écoute la vie comme on parle au récit. Au recueil de ces plumes, s'enlacent les lettres rimes, Qu'elle déplie sous la lune à l’heure où l'or sublime Le matin qui s'endort pour peindre de ses boucles, Le sens du rêve à fleurs que l'âme sensible écoute. 10/18/2006 Si nos rimesSe vêtir en lumière d'un sourire de regard, Quand ce bleu fixe l'air à décrire de son art, L'onde écho des instants qui rédige de couleur Un teint d'écharpe image à relire de douceur. Synonymes vont les mots que les signes ont tissés, Au miroir du rare cédé par le rêve au vrai, Influer de sens quand l'attention si pause, Laisse au temps l'essence de vérité dense si prose. Sonne trigone à dépeindre l'eau au foyer reflet, Quelque percée lumière en boucle se poser, Quand l'euphémisme du beau révèle à percevoir, Il image de jours l'attente de la voir... 10/10/2006 L'un est le toutA la foulée des jours mire le reflet de brume, Qu'un déluge a cédé sous le poids de ces lunes, Seul à placer le tout dans le vide à verser, Pour emplir de ses riens les détails éprouvés. Les choix des songes à temps qu'un rêve en rive étend, Résument à coeur extrait l'accord des heures filées, Du voile à vivre en soie que l'on admire de droit, Aux récits fastes contours des bougies de ces jours. Si l'être en lest a l'âme de tiédir la lumière, D'un rien frémir le jour au tout plaire à la nuit, Du destin souvenir que le court éclaircit, Le flot d'échos fuyant sera lourd de ses ans. Ecrire la transparence et lire de sons l'absence, Quand la couleur de vent s'image en air du temps, La rose panse l'éternel au dolant de ce ciel, Qui éclaire de son tout lorsque l'un est à bout. 10/1/2006 Mais l'eau ditAu rythme de ces croches, la pause n'a pas d'odeur, Mais la couleur accord sonne là où l'onde effleure, Quelques touches de vers dans le sensible mezzo, Pour la note à parfaire d'un quatre mains écho. Si le mineur en peur enlace l'écrit de blanches, C'est qu'il épure sincère la mélodie d'alliance, Que les nuances avancent aux richesses des sons, La cadence touche entière la palette horizon. La phrase respire et puise le silence si dense, Pour décorer de chance l'ornement de l'essence, Du discours des battements a l'octave du temps, Qui transpose de prose l'âme en mal du moment. Toucher de lune, l'ébène, rencontre un soir l'ivoire, Au souvenir d'un thème, que l'ocre échange au clair, D'un sentiment pérenne à signer en mesure, L'écho si doux de laine raisonne à toute allure... Pour S...... L'autre riveEnchanter la ruine et sublimer les effrois, D'avoir plongé en bruine sur le volet d'émois, Du précipice des heures que retient l'avenir, Le déclin du labeur envolé de ses dires. Et se joue le pavé des virtuoses tiédeurs, A lutter de pluie sur l'immuable chaleur, Laissant choir alors humides les pétales d'épreuves, Que le temps décore acide, fait fleurir sans sève. Au drap de l'existence, s'effondre la texture, De lire les jours silences sans faire parler l'allure, D'un hymne omis au terne que le loin amenuise, Départ du quai des cernes que la douceur épuise. Déborder de couleur dans un mouvement posthume, S'abandonner le timbre du monument de plume, Jouer le trait d'un son quand liberté éprend, Voir le reste d'un ton quand la mesure l'étend. 9/24/2006 Soupir à terreLourde lutte épave en utopie de salve, Qui tâche et sèche encore l'écume écho morose, D'une chute envol alors quand cet espoir de prose, Evertue d'illusion la chimère des effluves. Le poids de l'âme veuve dépasse encore la plume, En balance clament, éparses, les ombres de la lune, Et pèse en vide le blanc du négatif des jours, Au combien éloquent pour l'âme esquive en cours. Sous l'écueil de douceur lui coûtera le coeur, D'avoir su taire la forme du dessein qu'il admire, Sous l'aube de pierre acerbe qui écoule foules et mire, Les sillons échancrures signés de peines coupures. Reste la chaîne sensible qui écoeure âmes en masse, A modérer paroles au soupir seul enclos, D'un baume en lin de fin qui devance des mots: La retenir encore pour l'infini trop court. 9/9/2006 Or qui démontreLe chandelier des émois retient la flamme, Et chérit ici-bas la hauteur des âmes, Pour décrire et briller de ces signes en syllabes, Que d'eux seuls au duo, naîtra fleur en sépales. Faire éclore alors la pensée de mille charmes, Et baigner dans l'or les idées couleur parme, Pour teinter à deux mines tous ces jours argentiques Au matin de ces cimes, d'un jardin qui s'explique. Il écoute ce parfum exhaler l'air du coeur, L'aube écourte dessein et sèche rosée des pleurs, Le bonheur a le tact qu'il espère déposer, Sur la fleur de nos actes, les échos des pensées, Il ne sait réveiller l'or qui dort en idées. 9/2/2006 Des jours entre euxAu temps distendu, la teinte des jours Evoque en vécu l'inné proche retour, Du bruissement cher, des cils en silence, Que regards espèrent qu'ils se croisent présence. Partition de lune où la blanche transpose, L'émotion diurne du rêve de la prose, Reste en main la phrase du trait de leur âme, Quand l'écho repasse souvenirs et clame. Réunis du loin pour un prêt sensible, Le secret d'enfin jonché de l'écrin Des plus laines esquisses retracera la cible, Du détour des jours aux contours humains. Les copeaux de peine s'oublieront soignés, Du tact d'enseigne que vents ont posé, Sur l'envol des feuilles où les notes accourent: Ecrits de toujours du destin des jours. 8/28/2006 Le lever des heuresLe geste du reste est drapé du vide Qu'une virgule arrête du couvert limpide, D'où fusent en allure quelques perles d'usure, A refaire le lit du jour en mesures. La pleine cadence du dépôt des songes Anime l'écho des ondes qui plongent, En des particules les astres en poussières, Et balaye de noir le vernis du ciel. Au jeu de ses heures, négocie le temps, D'essuyer les heurs de la scène à coeur, En vertige nouveau que l'automne surprend, Du conte à détours que les âmes encourent. Au couchant du sol, émerge l'envol, De ces gouttes averses desquelles l'envers laisse, Imager l'endroit où l'esprit compose, Retrouvailles en prose et pause à deux voix. 8/20/2006 Comme uniqueTranscendent les murs de glace où transparente, la place, De l'être à demi-joie dans lot d'une eau de là, Se mire sous le radeau, perdre les lettres à flot, Charrié aux phrases des jours que les vents laissent en cours. Quand l'air du temps s'ébat du haut de son estime, Reste en soluble sceau le cachet des merveilles; Cette broche des lignes écume au contour des cimes La fatigue des nuages à bercer le soleil. Le temps des lourdes plumes communique l'élan, De n'avoir en sa pointe retenu qu'un écrit, Quand la lettre en son mot disparaître elle choisit, Le songe éclaire la plaine que les choeurs cèdent au vent. Figure la lune trempée du reflet des marées, D'un ailleurs à construire sur décors mérités, Le caprice des astres tolère s'éterniser l'or, Lorsqu'il mémorise la forme des échos sonores. 8/15/2006 Flore raisonGardénia dit au Jasmin que la jonquille a tord, De panser l'importun en cultivant son sort. Alors que d'ouvrir toutes ses feuilles au dessein d'oeillet, Rend les sens à l'écueil mais découvre dualité. Et file, lassé de laisses en sa propre compagnie, Prendre un ticket de braises pour enflammer l'ennui. Rendre suspensive la route où conclusive est écoute, D'avoir su courbé la voûte qu'un vague à l'homme déroute. S'incline cette fièvre leste sous la demi-teinte aigue, Le grave écoeure de zest alors que, sous rire, la vue, Comme unique tendresse, dissipe en rimes à cacheter, Dans lettres d'estime, où plus tard, on viendra puiser. Reste au lys d'enseigner au bleuet folie légère, Déposer la nappe à pétale d'une source qui flâne, Où poli de pureté, le feuillet se referme, Sur des notes qui exhalent singulier rouge de la terre. 8/13/2006 L'île est mineAu lac de nostalgie, siègent quelques soupirs de peine, A pécher le bonheur là où luttent coeurs en chaînes. Abreuvés d'infini, les coeurs lourds à perdre écho, Respirent promesse de vie et hasardent désert du beau. De leurs yeux écopent en sève le trouble sable noir, Issu de rive infortune, le mouvant scelle l'histoire, Aux visiteurs des pleurs, la danse lenteur accable, Fige en dictant la peur de perpétrer la fable. A l'humeur des heures, éparpille la nuit de lueurs, Ces étoiles à voile que l'air éprouve et considère, Semble avoir omis regard au loin, tissé matière, Que ces grains, au soleil, figurent emplis de chaleur. Restent alors ces coeurs qui pour s'alléger plongent labeur, Décrochent et sèment en voix de mots, des pétales d'émail, Pour trancher de blanches l'ébène uni vers berge corail, S'offrir pause des âmes aux mérites qui décuplent valeur. |
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