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2007/12/12 Rosée masquée Son air est sa fortune qui file au soir des sons Mais l'ivresse des yeux berce l'ombre d'un astre, Et dévisage un ciel qui s'étoile sans lui Eclaircir de silence le reflet d'infini. L'horizon est inquiet de l'être à surveiller, Laisse au masque faner quelques sourires dormants Quand la joue de la lune mire au lac ridée, L'oreiller de la brume doucit ce bal masqué. Et le regret des roses porte à l'égard du soir La couleur prise au jour d'un carmin sédentaire, Quand les rêves voyagent croisant sur ce miroir Quelques plumes d'un signe gravées sur l'oreiller. Et l'air a ses paupières gelées sur les lèvres du temps... 2007/10/29 Clair de brume La nuit semble mentir au serment de l'éveil Qu'un pas de clair attire au rayon de ces heures, La fantaisie de lune file à l'allure de brume Eteindre sans soupirs les chandeliers du ciel. Le songe couleur de pluie dépeint à l'encre d'air Les échos translucides des mots silences en vers, Que brise en synonymes scellée de sa beauté La lune en ces filantes est la pause portée. Et si ces croches encore soupçonnent un voeu de leurre, L'hiver de sa blancheur somme les rêves de nuit, Soupire à l'encre d'heure la folie de ces vies, Et compte pour le jour: ces clairs de brume accourent... 2006/12/3 Lire le temps reliéSouvenir d'un sable qui file encore la paume, D'une main d'éclat syllabe à la beauté d'un somme, Qu'elle allongea du linge d'un air allant laissant Ces quelques jours couler sur la joue de l'année. Au rêve irréel flâne fébrile sommeil de brume, Qu'un réveil en valse perle humide à voiler lune, Seule cécité cernée sous les larmes de ciel, Pour un autre trop court du jour rosier de laine. Ivre du flot déluge le sol silence est trêve, Accoudé vent d'espoir d'avoir le temps d'un soir, Reconnu l'infini de la mèche en bougie Que la robe souvenir à l'aube dérobe les nuits. Le silence lit le temps à relier sans sommeil. 2006/10/29 Octobre et confidencesDoux sonnet vie à l'écharpe d'octobre, Effleure sans bruit l'union galvanisée, Du hâle écru: véhémence en ferveur, Phrasés dehors, ces mots brûlent d'intérieur. Danse l'air allure de l'intime mérite, Qu'un ange d'azur sublime à la bonté, De foudre en idéal à fondre l'âme, Le sens excelle et dissémine la vie. Abonde l'arôme au café des douceurs, Gravir de sommes le clair accord subtil, Et confie l'éminence à l'once regard: Octobre insoupçonné émane de ce départ. Les notes éparses et versent l'agrément, Du sensible courant au tact vent, A coiffer l'outre plus en vers aimant, Il apparaît déjà trempé de sentiments... 2006/10/28 Invité par l'exquisAu choix du voeu regard dont la gamme s'éprend, A semer les secondes pour des jours élégants, Jalonnent à coeur le cours en cyprès si touché, Que la pluie berce au sol l'écoute du rêve été. Invité par l'exquis, la douceur aime à tendre La promesse infinie qu'une nuit porte au jour, Enlacé de pensées, émane à son retour Le besoin adoré qui de deux en un scande. Le parfum si présent à l'appel d'un vent, Qui doucit d'importance un thème écho, épanche, L'emploi de teinte à l'âme éveille en lui et clame Le regard intérieur du visage de leur flamme. 2006/10/22 Aux pétales d'une quinte blancheAu souvenir sourire qui cède au coeur la valse, Des parfums décidés à lire l'air décoré, Sous les draps de la phrase en ces secrets de roses, Elle rêve en ce réveil que La lumière dépose. Effleurent ces yeux éclos en enclos de douceur, D'un jour qui coure épris à bercer les écrits, D'une partition de sens que l'évasion cadence, Il écoute la vie comme on parle au récit. Au recueil de ces plumes, s'enlacent les lettres rimes, Qu'elle déplie sous la lune à l’heure où l'or sublime Le matin qui s'endort pour peindre de ses boucles, Le sens du rêve à fleurs que l'âme sensible écoute. 2006/10/18 Si nos rimesSe vêtir en lumière d'un sourire de regard, Quand ce bleu fixe l'air à décrire de son art, L'onde écho des instants qui rédige de couleur Un teint d'écharpe image à relire de douceur. Synonymes vont les mots que les signes ont tissés, Au miroir du rare cédé par le rêve au vrai, Influer de sens quand l'attention si pause, Laisse au temps l'essence de vérité dense si prose. Sonne trigone à dépeindre l'eau au foyer reflet, Quelque percée lumière en boucle se poser, Quand l'euphémisme du beau révèle à percevoir, Il image de jours l'attente de la voir... 2006/8/20 Comme uniqueTranscendent les murs de glace où transparente, la place, De l'être à demi-joie dans lot d'une eau de là, Se mire sous le radeau, perdre les lettres à flot, Charrié aux phrases des jours que les vents laissent en cours. Quand l'air du temps s'ébat du haut de son estime, Reste en soluble sceau le cachet des merveilles; Cette broche des lignes écume au contour des cimes La fatigue des nuages à bercer le soleil. Le temps des lourdes plumes communique l'élan, De n'avoir en sa pointe retenu qu'un écrit, Quand la lettre en son mot disparaître elle choisit, Le songe éclaire la plaine que les choeurs cèdent au vent. Figure la lune trempée du reflet des marées, D'un ailleurs à construire sur décors mérités, Le caprice des astres tolère s'éterniser l'or, Lorsqu'il mémorise la forme des échos sonores. 2006/8/15 Flore raisonGardénia dit au Jasmin que la jonquille a tord, De panser l'importun en cultivant son sort. Alors que d'ouvrir toutes ses feuilles au dessein d'oeillet, Rend les sens à l'écueil mais découvre dualité. Et file, lassé de laisses en sa propre compagnie, Prendre un ticket de braises pour enflammer l'ennui. Rendre suspensive la route où conclusive est écoute, D'avoir su courbé la voûte qu'un vague à l'homme déroute. S'incline cette fièvre leste sous la demi-teinte aigue, Le grave écoeure de zest alors que, sous rire, la vue, Comme unique tendresse, dissipe en rimes à cacheter, Dans lettres d'estime, où plus tard, on viendra puiser. Reste au lys d'enseigner au bleuet folie légère, Déposer la nappe à pétale d'une source qui flâne, Où poli de pureté, le feuillet se referme, Sur des notes qui exhalent singulier rouge de la terre. 2006/8/3 La poésie des pierresL’on rêve à respirer lointaine couleur pureté, S’imissent par la beauté d’un éternel attrait, Se rapprocher du coeur de l’améthyste reflet Que la lumière inonde de sa proximité. Synonymes en rimes, les pierres parlent sous vent, D’un sens qu’elles arborent ensembles, aimants, La confection d’une roche patiente à poétiser Sous l’illustre union de minéral à broder. D’un même cours d’eau irrigue le flot : pensée, Depuis l’aube ébauche d’un jour croisé à deux, Inscrit dans la durée d’une pulsation sensible, A la corde unique pour une histoire à croire. D’une étoile pure qui grave en ciel obscur, De son filant rayon d’encre à mots miroirs, Elle emplit césures et pauses en vers ivoire L’écho d âme en flamme, essence d’une once de son regard. 2005/8/10 Premier cliche testLes rayons de lumiere auront du mal a percer cette ombrelle naturelle, embrassant vaillamment l air de ses feuilles pour proteger notre oeil. Seul le sable fond au contact du soleil et la fontaine s amuse laissant choir sans pudeur quelques perles liquides au dessus de ces corps. Premier cliche test aux portes de la liberte et sous son doux drapeau. |
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